Aller au contenu
HostRules
Menu

SIRET, URSSAF, micro-entreprise : ce que doit faire un loueur Airbnb

SIRET, Urssaf, auto-entrepreneur, LMNP : quatre mots qui reviennent dans toutes les discussions d'hôtes, et presque toujours mélangés. Voici ce que disent les impôts, l'Urssaf et le guichet unique, démarche par démarche.

Par Baptiste S. Mis à jour le 29 septembre 2026 Textes vérifiés le 26 septembre 2026

En bref

Tout loueur en meublé, même d'une résidence principale quelques week-ends par an, doit déclarer son activité sur le guichet unique dans les 15 jours du premier jour de location, gratuitement, et obtient ainsi un SIRET. L'Urssaf n'intervient qu'au-delà de 23 000 € de recettes annuelles du foyer fiscal ; depuis 2026, un meublé non classé ne peut plus relever du régime auto-entrepreneur, et le prélèvement des cotisations par les plateformes en 2027 ne vise que les micro-entrepreneurs.

Faut-il un SIRET pour louer sur Airbnb ?

Oui. Dès que vous louez un logement meublé, même votre résidence principale pendant quelques week-ends, vous devez déclarer le début de votre activité sur le guichet des formalités des entreprises, dans les 15 jours qui suivent le premier jour de location. La démarche est gratuite et vous donne un numéro SIRET. En revanche, elle ne fait pas de vous un auto-entrepreneur, et l’Urssaf ne vous réclame rien tant que les recettes de votre foyer ne dépassent pas 23 000 € par an.

Ces trois phrases démêlent l’essentiel de ce qui se lit sur les forums d’hôtes, où l’on croise « le SIRET n’est obligatoire qu’au-delà de 200 nuits », « pas besoin d’entreprise pour une chambre » ou « depuis la loi Le Meur, plus de micro-entreprise ». Cet article reprend chaque démarche avec ses sources ; le cadre fiscal d’ensemble est présenté dans notre dossier sur la fiscalité de la location meublée de tourisme.

La règle vient de l’administration fiscale elle-même. La page d’impots.gouv.fr consacrée aux locations meublées l’écrit sans détour : « Que vous soyez loueur en meublé professionnel ou non professionnel, vous devez vous immatriculer. » La fiche F32744 de service-public précise que la démarche se fait « dans les 15 jours qui suivent le 1er jour de location », et la direction générale des entreprises confirme dans sa FAQ sur les meublés de tourisme que l’obligation « s’applique à tous les loueurs, professionnels et non professionnels ».

Comment obtenir son SIRET de loueur en meublé ?

La déclaration se fait en ligne sur formalites.entreprises.gouv.fr, le guichet des formalités des entreprises, que les hôtes appellent souvent « le guichet unique » ou « l’INPI ». Vous y déclarez une activité de location meublée ; le guichet transmet ensuite les informations aux organismes concernés (Insee, impôts, organismes sociaux). L’Insee vous inscrit au répertoire Sirène et vous attribue un numéro SIRET.

La démarche sert à trois choses, selon impots.gouv.fr :

  • obtenir le SIRET, que vous reporterez sur votre déclaration de revenus ;
  • faire connaître l’existence de votre activité à l’administration ;
  • indiquer le régime d’imposition que vous choisissez, micro-BIC ou réel.

Gardez l’attestation d’immatriculation avec les autres pièces de votre location, dans un classeur à pochettesaff. dédié : on vous la redemandera au moment de choisir un régime social, d’ouvrir un compte sur une plateforme en tant qu’entreprise, ou de cesser l’activité. La cessation se déclare d’ailleurs sur le même guichet, dans le mois qui suit l’arrêt des locations.

Résidence principale, chambre : y a-t-il une exception ?

C’est la question la plus posée par les hôtes, et celle où les réponses divergent le plus, jusque dans les centres des impôts. Les trois sources officielles citées plus haut ne prévoient aucune exception pour la résidence principale : la fiche de service-public prend même pour exemple l’appartement loué le temps d’un week-end.

Pour une chambre louée chez vous pendant que vous y vivez, il faut distinguer deux sujets. Côté impôt, impots.gouv.fr prévoit une exonération quand vous louez une partie de votre habitation principale à des personnes de passage et que les recettes ne dépassent pas 760 € par an, charges comprises ; au-delà, toute la recette devient imposable. Côté immatriculation, les sources consultées ne prévoient pas d’exception propre à la chambre. Si votre situation est à la limite, posez la question par écrit à votre service des impôts des entreprises, qui vous répondra sur votre cas.

Le SIRET n’est pas le numéro d’enregistrement

C’est la confusion la plus répandue chez les hôtes Airbnb, et elle a des conséquences : un SIRET saisi dans le champ « numéro d’enregistrement » d’une annonce ne vaut pas enregistrement du logement.

SIRETNuméro d’enregistrement
Ce qu’il identifieVotre activité de loueurLe logement mis en location
Qui le délivreL’Insee, via le guichet uniqueLa commune, puis le téléservice national
TexteObligation fiscale de déclarer son activitéCode du tourisme, article L324-1-1
Où il sertSur votre déclaration de revenusSur l’annonce, visible des voyageurs
QuandDans les 15 jours du 1er jour de locationAvant de proposer le logement

Le numéro d’enregistrement relève du code du tourisme. Depuis le 20 mai 2026, la loi prévoit que tout meublé de tourisme, résidence principale comprise, soit déclaré auprès d’un téléservice national d’enregistrement ; ce téléservice n’est pas encore ouvert, et la direction générale des entreprises annonce sa mise en service au quatrième trimestre 2026. En attendant, vous suivez la procédure de votre commune. Le détail est dans notre guide du numéro d’enregistrement, et notre article quel numéro mettre sur Airbnb passe en revue les champs de l’annonce un par un.

Une chambre chez l’habitant, elle, n’est pas un meublé de tourisme au sens du code du tourisme. Les règles de nuits et d’enregistrement qui la concernent sont expliquées dans notre article sur la chambre, l’annexe et la dépendance.

Quelles démarches pour votre situation ?

Le module ci-dessous ordonne les démarches selon votre cas : immatriculation, enregistrement, impôt, Urssaf, prélèvement de 2027 et cotisation foncière des entreprises.

Feuille de route

Quelles démarches pour moi ?

Décrivez votre location : le module liste les démarches, guichet par guichet, dans l'ordre où elles se présentent. Rien n'est envoyé.

Vous louez…
Le logement est classé (étoiles) ?
Le bien est en indivision ?
Êtes-vous déjà inscrit comme auto-entrepreneur (micro-entrepreneur) pour cette location ?

Règles générales, sources publiques consultées le 29/09/2026. Le seuil de 83 600 € des meublés classés vaut pour 2026 et reste à confirmer par l'administration. Pour un cas particulier : service des impôts des entreprises, Urssaf ou expert-comptable.

Le seuil de 23 000 € : par bien, par personne ou par foyer ?

Par foyer fiscal. C’est le point que l’Urssaf écrit le plus nettement dans son actualité « Auto-entrepreneur loueur en meublé : le point sur les changements » du 4 novembre 2025 : si le chiffre d’affaires annuel de votre foyer fiscal tiré de la location de meublé est inférieur à 23 000 €, cette activité ne justifie pas d’affiliation à un régime de sécurité sociale.

Concrètement, un couple marié ou pacsé qui loue deux studios additionne les recettes des deux logements. Deux studios non classés loués chacun 12 000 € par an font 24 000 € pour le foyer : le seuil est franchi, même si aucun des deux logements ne l’atteint seul. À l’inverse, deux frères qui louent chacun leur propre appartement relèvent de deux foyers distincts.

Sous le seuil, l’Urssaf range ces revenus dans la « gestion du patrimoine privé » : pas de cotisations sociales au titre de la location, mais une déclaration des recettes aux impôts, comme expliqué dans notre article pour déclarer ses revenus de location courte durée. Au-delà, ses pages Économie collaborative indiquent que les revenus « présentent un caractère professionnel » et que vous devez enregistrer cette activité auprès d’elle. La première année, la déclaration porte sur les recettes au-delà de 23 000 €.

Le même montant sert aussi, avec une seconde condition, à distinguer loueur professionnel et non professionnel, là encore à l’échelle du foyer. Les deux règles ne coïncident pas toujours : notre article sur le statut LMNP ou LMP et les cotisations sociales explique pourquoi on peut devoir des cotisations en restant LMNP.

Suivre ses recettes au fil de l’année est la seule façon de voir venir le seuil avant la déclaration. Un cahier tenu réservation par réservation suffit.

Idéal pour : suivre le seuil de 23 000 € du foyer

Cahier de comptes recettes et dépenses

  • Une ligne par réservation, toutes plateformes et locations en direct
  • Total cumulé du foyer mois par mois
  • Montant brut prêt pour la déclaration de revenus

À savoir : Additionnez les logements de tout le foyer : c'est ce total que l'Urssaf compare à 23 000 €.

Prix et disponibilité sur Amazon Voir sur Amazon

Lien affilié : le site touche une commission, votre prix ne change pas.

En tant que Partenaire Amazon, HostRules réalise un bénéfice sur les achats remplissant les conditions requises.

Loi Le Meur : la fin de l’auto-entrepreneur pour les meublés non classés ?

Oui, pour le régime social, et c’est ce qui a semé la confusion en 2025. Il faut distinguer deux régimes qui portent presque le même nom.

Le micro-BIC est un régime fiscal : il détermine votre impôt sur le revenu à partir d’un abattement forfaitaire. Il reste ouvert aux meublés non classés jusqu’à 15 000 € de recettes, avec un abattement de 30 %, et aux meublés classés jusqu’à 77 700 € (revenus 2025), avec 50 %. Rien ne l’a supprimé.

Le régime micro-entrepreneur, ou auto-entrepreneur, est un régime social : il fixe la façon dont vous payez vos cotisations à l’Urssaf. C’est lui qui change. Selon l’Urssaf, la réforme issue de la loi du 19 novembre 2024 est entrée en vigueur le 1er janvier 2025, avec une tolérance jusqu’au 1er janvier 2026 pour les loueurs de meublés non classés et de chambres d’hôtes. Depuis cette date, « le nouveau dispositif fiscal ne vous permettra plus […] de relever du régime auto-entrepreneur » quand vous louez un meublé de tourisme non classé : au-delà de 23 000 €, vous relevez du régime réel des travailleurs indépendants.

Recettes du foyerMeublé non classéMeublé classé
Jusqu’à 23 000 €Pas d’affiliationPas d’affiliation
Au-delà de 23 000 €Travailleur indépendant (plus d’auto-entrepreneur depuis 2026)Au choix : micro-entrepreneur, travailleur indépendant ou régime général
Au-delà du seuil du classéTravailleur indépendantTravailleur indépendant

Pour un meublé classé, le régime micro-entrepreneur reste donc possible, avec un taux de cotisations que l’Urssaf maintient à 6 % et une déclaration dans la rubrique « location meublée de tourisme classée ». L’Urssaf précise qu’elle peut demander la décision de classement et la vérifier. Le seuil au-delà duquel le classé bascule chez les indépendants est de 83 600 € en 2026 selon service-public, montant qui reste à confirmer par le barème de l’administration. La démarche de classement et son intérêt fiscal sont détaillés dans notre article sur le classement du meublé de tourisme, et l’écart entre les deux catégories dans notre guide sur la fiscalité des meublés classés et non classés.

Si vous vous êtes inscrit comme auto-entrepreneur pour une location dont les recettes restent sous 23 000 €, l’Urssaf indique que cette activité ne justifie pas d’affiliation et qu’on peut demander sa radiation par la messagerie de son espace en ligne. Si vous êtes en non classé au-delà du seuil, elle demandait de régulariser l’affiliation avant la fin de 2025.

Airbnb et l’URSSAF en 2027 : qu’est-ce qui change ?

Deux mécanismes distincts circulent sous le même nom de « transmission à l’Urssaf ».

Le récapitulatif annuel des plateformes. Chaque année, avant le 31 janvier, les plateformes vous adressent un document qui récapitule les opérations de l’année écoulée, et transmettent ces informations à l’administration fiscale ; la location de biens immobiliers est incluse, selon la page d’impots.gouv.fr sur les revenus de plateformes collaboratives. Ce document peut présenter un montant net des frais de la plateforme : au micro-BIC, c’est le montant brut payé par les voyageurs que vous déclarez.

Le prélèvement à la source des cotisations. Prévu par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2024, il impose à toutes les plateformes, à partir du 1er janvier 2027, de calculer et de prélever les cotisations sociales des micro-entrepreneurs, de les reverser à l’Urssaf et de déclarer chaque mois leur chiffre d’affaires, comme le rappelle service-public dans son actualité sur le calendrier du prélèvement. La page de l’Urssaf consacrée aux plateformes numériques ajoute que les utilisateurs qui exercent une activité non professionnelle, notamment la location de meublés, « ne sont pas concernés ».

Le centre d’aide d’Airbnb le confirme dans son article sur la retenue au titre des cotisations de sécurité sociale en France : la retenue ne s’applique pas si vous n’avez pas le statut de micro-entrepreneur. Airbnb transmet chaque mois à l’Urssaf un fichier de ses hôtes actifs, et c’est l’Urssaf qui identifie ceux qui sont inscrits comme micro-entrepreneurs.

Pour la plupart des hôtes, rien ne change donc en 2027 : sous 23 000 € de recettes du foyer, ni cotisations ni prélèvement. Ce prélèvement ne modifie pas non plus le seuil de 23 000 €. Il concerne en pratique les loueurs de meublés classés qui ont choisi le régime micro-entrepreneur, et ceux qui y sont encore inscrits à tort.

Et en indivision ?

Un logement hérité à plusieurs, ou acheté à deux sans être mariés, soulève des questions auxquelles les textes répondent mal. Voici ce qui est établi, et ce qui ne l’est pas.

La doctrine fiscale (BOI-BIC-DECLA-10-10-20, § 80) pose que les indivisions, soumises au régime fiscal des sociétés de personnes, ne peuvent pas, « sauf exception », bénéficier du micro-BIC, avec un tempérament pour certains biens indivis entre époux. Nous n’avons pas trouvé de doctrine propre à la location meublée de tourisme en indivision, ni de règle officielle sur la personne qui s’immatricule : l’indivision elle-même, ou chaque indivisaire.

Dans ce cas, ne recopiez pas la solution d’un forum : écrivez à votre service des impôts des entreprises en décrivant la situation (qui possède quoi, qui encaisse, qui déclare), et gardez la réponse. C’est aussi le moment de consulter un notaire ou un expert-comptable, le choix ayant des effets sur plusieurs années.

Les autres rendez-vous administratifs de la première année

La cotisation foncière des entreprises (CFE). Les loueurs en meublé y sont en principe soumis. Impots.gouv.fr prévoit toutefois plusieurs exonérations : quand le chiffre d’affaires ne dépasse pas 5 000 €, et pour la location de tout ou partie de votre habitation personnelle, notamment en meublé de tourisme, sauf si la collectivité a rétabli la taxe par délibération. La première année, vous déposez une déclaration initiale n° 1447 C-SD au plus tard le 31 décembre.

La déclaration de revenus. Au printemps suivant, vous reportez vos recettes brutes dans la bonne case et indiquez votre SIRET. Notre simulateur d’impôts estime ce que la location vous coûte en impôt, et signale le seuil de 23 000 €.

La taxe de séjour. Elle n’est ni un revenu ni une cotisation : vos voyageurs la paient, et une plateforme intermédiaire de paiement la collecte pour les loueurs non professionnels. Le mode de calcul par commune est dans notre guide de la taxe de séjour.

Ces échéances tombent à des dates différentes : 15 jours après la première location, 31 décembre, printemps, plus les éventuelles déclarations à l’Urssaf. Un planning annuelaff. affiché près de votre bureau évite d’en oublier une. Et si vous préférez avoir les régimes fiscaux et sociaux expliqués d’un bout à l’autre, un livre récent sur la location meubléeaff., paru après la loi Le Meur, complète utilement ces fiches.

Cet article expose des règles générales à partir des sources publiques consultées le 29 septembre 2026. Pour trancher votre cas, en particulier une indivision, un changement de régime ou un dépassement de seuil, adressez-vous à votre service des impôts des entreprises, à l’Urssaf ou à un expert-comptable. Pour savoir ce que votre commune exige par ailleurs, le questionnaire Puis-je louer ? fait le point en quelques questions.

Questions fréquentes

Faut-il un numéro SIRET pour louer sur Airbnb ?

Oui. Selon impots.gouv.fr et la direction générale des entreprises, tout loueur en meublé, professionnel ou non, déclare son début d'activité sur le guichet des formalités des entreprises dans les 15 jours qui suivent le premier jour de location. La démarche est gratuite et donne un numéro SIRET.

Faut-il un SIRET pour louer sa résidence principale sur Airbnb ?

Les sources officielles consultées ne prévoient pas d'exception pour la résidence principale : l'obligation vise tous les loueurs en meublé. Service-public cite d'ailleurs l'exemple d'un appartement loué pendant un week-end.

Le SIRET, c'est le numéro d'enregistrement à mettre sur Airbnb ?

Non. Le SIRET identifie votre activité auprès de l'Insee et se reporte sur la déclaration de revenus. Le numéro d'enregistrement identifie le logement auprès de la commune et s'affiche sur l'annonce. Ce sont deux démarches distinctes.

Le seuil de 23 000 € URSSAF, c'est par personne, par bien ou par foyer ?

Par foyer fiscal. L'Urssaf l'apprécie sur le chiffre d'affaires annuel de location meublée de tout le foyer, tous logements confondus. En dessous, pas d'affiliation ni de cotisations au titre de cette activité.

Meublé non classé : peut-on encore être auto-entrepreneur en 2026 ?

Non. L'Urssaf indique que, depuis le 1er janvier 2026, la location d'un meublé de tourisme non classé ne permet plus de relever du régime auto-entrepreneur : au-delà de 23 000 €, c'est le régime réel des travailleurs indépendants. Le micro-BIC, régime fiscal, reste possible jusqu'à 15 000 € de recettes.

Airbnb va-t-il prélever mes cotisations URSSAF en 2027 ?

Seulement si vous avez le statut de micro-entrepreneur. À partir du 1er janvier 2027, les plateformes retiennent les cotisations des micro-entrepreneurs et les reversent à l'Urssaf. Les loueurs non professionnels ne sont pas concernés, et le seuil de 23 000 € ne change pas.

Comment déclarer une location Airbnb en indivision ?

La doctrine fiscale exclut en principe les indivisions du micro-BIC, sauf exception. Nous n'avons pas trouvé de texte propre à la location meublée de tourisme en indivision : faites confirmer le régime, l'immatriculation et la répartition des recettes par votre service des impôts avant de déclarer.

Information documentaire établie à partir des textes en vigueur (Légifrance, Guide pratique de la réglementation des meublés de tourisme du ministère, impots.gouv.fr). Elle ne remplace pas l'avis de votre mairie, d'un notaire ou d'un avocat. Une erreur ? info@bs-media.fr.

Dossier

Fiscalité de la location meublée de tourisme en 2026 : impôt Airbnb, seuils et cotisations

Les recettes d'un meublé de tourisme sont imposées dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux : au micro-BIC, l'abattement est de 30 % jusqu'à 15 000 € de recettes pour un logement non classé, de 50 % jusqu'à 77 700 € pour un logement classé (revenus 2025), avec un minimum de 305 €. Au-delà, le régime réel s'impose ; au-delà de 23 000 €, l'affiliation sociale devient obligatoire, et la taxe de séjour se collecte à part.

  1. 01Meublé de tourisme classé ou non classé : l'impôt en 2026
  2. 02Déclarer ses revenus Airbnb en 2026 : cases, régime et seuils
  3. 03SIRET, URSSAF, micro-entreprise : ce que doit faire un loueur Airbnb(vous êtes ici)
  4. 04Classement meublé de tourisme : démarche, étoiles et intérêt fiscal
  5. 05LMNP ou LMP : meublé de tourisme et cotisations sociales au-delà de 23 000 €
  6. 06Taxe de séjour d'un meublé de tourisme : calcul et collecte

Alerte gratuite

Soyez prévenu quand votre commune change ses règles

Passage à 90 nuits, nouvelle compensation, quotas : les conseils municipaux votent sans écrire aux propriétaires. Nous relisons les délibérations et vous écrivons quand une règle change. Rien d'autre.

Désinscription en un clic dans chaque message. Votre adresse n'est ni vendue ni transmise. Confidentialité