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Les règles nationales, dossier par dossier

Ce qui vaut partout en France, textes à l'appui. Pour ce que votre commune a décidé, voyez sa fiche.

Réglementation de la location courte durée

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En 2026, tout meublé de tourisme doit être déclaré et porter un numéro d'enregistrement, sous peine de 10 000 € d'amende. La résidence principale se loue sans autorisation mais pas plus de 120 nuits par an (90 à 119 si la commune l'a décidé) ; la résidence secondaire peut exiger, dès la première nuit, une autorisation de changement d'usage dont l'absence coûte jusqu'à 100 000 € par logement.

Numéro d'enregistrement, Déclaloc et téléservice national

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Depuis le 20 mai 2026, tout meublé de tourisme, résidence principale comprise, doit être déclaré et porter un numéro, sous peine de 10 000 € d'amende au plus. Le téléservice national de l'État n'ouvrira qu'au quatrième trimestre 2026 : d'ici là, on déclare auprès de sa commune, parfois via une plateforme privée comme Déclaloc, qui n'est pas le service de l'État.

Fiscalité du meublé de tourisme

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Les recettes d'un meublé de tourisme sont imposées dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux : au micro-BIC, l'abattement est de 30 % jusqu'à 15 000 € de recettes pour un logement non classé, de 50 % jusqu'à 77 700 € pour un logement classé (revenus 2025), avec un minimum de 305 €. Au-delà, le régime réel s'impose ; au-delà de 23 000 €, l'affiliation sociale devient obligatoire, et la taxe de séjour se collecte à part.

Le logement : DPE, copropriété, équipement

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Un logement social ne peut jamais devenir un meublé de tourisme ; un bureau ou un commerce peut l'être, mais la commune peut l'exiger d'une autorisation du maire, sous peine de 25 000 € d'amende. Hors résidence principale, le DPE doit être classé A à E pour obtenir un changement d'usage, et A à D pour tous en 2034 ; la copropriété peut interdire la location à la majorité des deux tiers, et le détecteur de fumée est à la charge du propriétaire.